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Vendredi 29 février 2008
par zoomette publié dans : Zoom 1 : sujet d'études

Un Roman Rapsodique :

Publication en avril 1939. Classique de la littérature américaine réaliste. Il peint la lente germination de la révolte d'hommes et de femmes confrontés à une situation économique nouvelle et insupportable.

1 : La dépression du documentaire au roman :

La matrice du roman :

150 000 migrants qui sillonnent l'Etat sans ressources et sans domicile fixe. Indispensables à l'équilibre économique de la région, ces travailleurs sont accueuillis avec hostilité. On leur reproche leur ignorance et leur saleté.
Hoover (1929-1932)
Dans cette errance désabusée qui jour après jour abolit l'orgueil, la perte d'un enfant provoque un sursaut de dignité et fait germer une colère sourde dans ces âmes fatiguées. Processus de déshumanisation progressive. 
Ceux qui parviennent à se faire embaucher comme saisonniers à l'époque des récoltes sont victimes de l'attitude des fermiers qui les entassent dans les cantonnements minuscules et sous-équipés. Une douche pour 400 personnes. Craignant une révolte de leurs employés, les fermiers font, en outre, garder ces installations précaires par des milices armées qui n'hésitent pas à ouvrir le feu à la moindre incartade.
Sous la présidence de Franklin D. Roosevelt (élu en 1932), tente de venir en aide à ces travailleurs avilis. Redonner une dignité à des citoyens qui ont tout perdu semble être l'objectif de l'intervention gouvernementale.
Ces camps permettent aux travailleurs de retrouver leur pleine dignité d'êtres humains. La qualité matérielle des équipements sanitaires sont destinés à leur faire oublier les conditions de vie sordides des " Hoovervilles". C'est aussi le mode de gestion de ces communautés gouvernées par les résidents eux-mêmes, dans une atmosphère de socialisme utopique, qui leur procure un apaisement. Dans ses articles, Steinbeck donne le niveau social de ces familles , et aussi la ration alimentaire typique d'une famille ordinaire : la malnutrition endémique affaiblit les adultes, menace les enfants et compromet les chances de survi des nouveaux nés.
La moralité des migrants, les changements drastiques du paysage économique et social, la faim comme moteur de l'angoisse et de la révolte, l'opposition entre les "Hoovervilles" et les camps gouvernementaux sont abondamment illustrés dans le roman. Le camp de Weedpatch où s'installe momentanément la famille Joad est calqué, par exemple, sur un camp gouvernemental visité par Steinbeck. 
Steinbeck mêle le reportage à la fiction. Contrairement à ses articles, son roman ne propose pas de solution ni même de conclusion. Il restitue fidèlement les conditions de vie sordides infligées à des milliers de travailleurs en Californie. Il met des mots sur ces maux tus ; il donne une vois à tous ces fermiers marginalisés malgré eux par une société devenue anonyme.

Les migrants : document :

L'hostilité des vigiles qui gardent les fermes pour faire dégurpir les migrants est dépeinte à plusieurs reprises : Chapitre XVIII : les gardes ressemblent étrangement à des miliciens. Chapitre XIX : le recrutement de la main d'oeuvre est effectué dans un déploiement de forces armées (p.370) La moindre protestation y est immédiatement taxée de communisme : "Il cause comme un rouge " (p. 370).
La fonction de ces représentants de la loi est double : aider au recrutement de la main-d'oeuvre bon marché, en canalisant les foules dociles, et écarter pour l'exemple les éléments décrétés indésirables.

La route 66 et l'itinéraire des Joads :

Il est possible de retracer précisément l'itinéraire des Joads sur une carte. Le voyage commence à Sallisaw ; un premier arrêt pour prendre de l'essence à Paden est aussi l'occasion d'affronter les premières marques d'hostilité. Juste après Oklahoma City, à Bethany, c'est la rencontre avec une autre famille, les Wilson, qui campent au bord de la route, et c'est là que le Grand-père Joad meurt. Après la traversée du Texas, c'est le Nouvezu-Mexique où le camion tombe en panne vingt milles après Santa Rosa. Ils pénètrent dans la région des hauts Plateaux de l'Arizona. Après Flagstaff, ils arrivent au bord du fleuve, le Colorado, et installent leur campement à Topak. Près de Needles, Noah décide de ne pas poursuivre le voyage. Ils commencent de nuit leur traversée du désert de Mojave. A Dagget, inspection de leurs fruits et légumes pour le passage du poste frontière. Plein d'huile et d'eau à Mojave. Ils traversent Tehachapi à l'aube et l'immense vallée. C'est une fois en Californie que la mère révèle à sa famille que la grand-mère est morte et la signature du certificat de décès de la grand-mèr eofficialise l'arrivée en Californie, au début du chapitre XX.
Le premier camp rencontré = Hooverville. Connie déserte, Casy part en prison, à la place de Tom et l'oncle John se soûle.
A Bakersfield, vigiles en colère.
Chapitre XXII : Weedpatch : le camp du gouvernement. Le bal. Les provaocateurs sont neutralisés. 
A Pixley, à 35 milles de Weedpatch, à la ferme Hooper, les Joads découvrent, mais trop tard, qu'en acceptant de cueillir des pêches pour une somme dérisoire, ils jouent le rôle de briseurs de grève. 
Casy, engagé dans l'action syndicale, est tué par les gardes, car on le soupçonne d'être l'ami des "rouges". Tom tue son agresseur et s'enfuit.
La famille repart jusqu'aux champs de conton et s'arrête dans un camps de wagons à une vingtaine de milles de Pixley. 
Tom se cache dans les fourrés qui bordent la rivière. Scène de la grange avec Rose de Saron.

Une dignité perdue :

Dust Bowl désigne la région allant du Texas au Dakota du Sud, qui fut envahie par des tempêtes de poussière dès novembre1933.

Les immigrés sont affublés d'un nom péjoratif, Okie, qui suffit à stigmatiser leur rejet.

"Okie" fit Tom. Qu'est-ce que c'est que ça ?
"Ben, dans le temps, c'était le surnom qu'on donnait à ceux de l'Oklahoma. Maintenant, ça revient à vous traiter d'enfant de putain"
Dès leur arrivée en Californie, lorsque les Joad s'installent dans un campement sur les rives du Colorado, ils ne tardent pas à subir cette insulte.

Contraste entre "Hoovervilles" et camps gouvernementaux :

Le contraste entre les bidonvilles spontanés issus de la crise et les camps du gouvernement fédéral de Roosevelt est repris et on retrouve dans la trame romanesque les thèmes de ses comptes rendus journalistiques.
Chapitre XI dépeint l'installation des familles de migrants dans les "Hoovervilles". L'arrivée des Joads dans le camp gouvernemental de Weedpatch consacre le retour des hommes dans un monde civilisé où leur dignité leur est rendue.
La capacité des enfants à se laisser surprendre par le confort moderne apporte un répit dans une tension croissante et suggère que l'acceptation d'une nouvelle donne sociale passera par la jeune génération, qui, vierge de toute nostalgie, est déjà tournée vers l'avenir. Ces hommes retrouvent leur fierté d'êtres humains non quelement parce qu'ils peuvent restaurer leur intégrité corporelle, mais surtout parce que le tissu social du camp les intègre au lieu de les exclure, ce que Ma Joad exprime ainsi : "Dieu soit loué. Nous avons enfin retrouvé les nôtres." 
Le maintien de l'ordre par les hommes du camp eux-mêmes symbolise le retour à une communauté humaine civilisée. Le bal du samedi soir est un moyen d'intégration à la collectivité rurale au sens large. 
L'expérience des Joad au camp gouvenemental ne sera qu'une parenthèse apaisante, un arrêt momentané de leur dérive, mais n'apportera pas de solution puisque le travail manque encore. 
Même dans ce lieu protégé, rien de bon ne pouvait se développer. 

La peur des rouges : 

Censés, dans la réalité, servir de modèle, ils furent très mal ressentis par les propriétaires terriens peu disposés à donner des conditions de vie décentes à de simples ouvriers saisonniers.
Même s'il ne se réduit pas à un message social, ce roman contient ainsi des éléments tirés de l'expérience de l'auteur au contact des travailleurs immigrés et des observations qu'il a pu faire sur le terrain.

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Jeudi 28 février 2008
par zoomette publié dans : Zoom 2 : lectures personnelles communauté : Livres anglais/français
      


          Je viens de terminer ce livre et je peux vous dire qu'il se lit très vite ! 
Je vais vous mettre la 4ème de couverture, vous verrez par vous même de quoi ça parle : 
"Hawa Gréou est d'origine malienne et dans sa famille on est exciseuse de mère en fille. Lorsqu'elle débarque à Paris, Hawa perpétue la terrible tradition et ce, alors qu'elle sait parfaitement que l'excision est interdite en France. Chaque année, des dizaines de filles sont ainsi mutilées, les parents musulmants brisant à jamais leurs vies de femme.

Hawa Gréou est donc un bourreau, la première exciseuse condamnée à de la prison ferme par la justice française. La femme qui l'a fait confamner est l'avocate Linda Weil-Curiel, dont la lutte contre l'excision est le plus grand combat. 

Pour la première fois, ces deux femmes que tout oppose, se retrouvent pour un dialogue exceptionnel. Au fil des pages, Hawa Graou raconte son initiation au Mali et parle de ce qui se passe en France, de ces milliers de filles excisées en secret. Elle décrit une situation insoupçonnable et raconte l'insoutenable. Un état des leiux alarmant sur une question de société qui dérange." 

"Un témoignage qui révèle les réseaux secrets de l'excision en France."

Voilà de quoi il s'agit. J'ai beaucoup aimé ce livre. C'est terrifiant. Je ne pensais pas que de nos jours, l'excision se pratiquait toujours. L'excision est expliquée et il y en de différentes sortes plus affreuses les unes que les autres. Pourquoi l'excision est-elle pratiquée ? Par tradition soi-disant religieuse !
Allez, ça me révolte, mais je vais vous laisser lire par vous-même... Cela vaudra mieux !
Mais je vous donne ma note :
♥♥♥

Je pense qu'il est bon de parler de choses comme cela, pour éviter qu'elles ne se reproduisent. J'ai aimé ce livre parce qu'il parle malheureusement de la réalité, il explique bien de quoi il s'agit. Il y a beaucoup de sentiments et de ressentiment dans ce livre qui nous fait part de l'excision mais aussi des mariages forcés. 
Je vous le recommande !


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Mercredi 27 février 2008
par zoomette publié dans : Zoom 2 : lectures personnelles communauté : Livres anglais/français


J'ai lu ce livre pour le capes d'anglais. Alors, pour celui que cela intéresse : 
Ce livre est clair et pour un sujet plutôt politique que civilisationnel, j'ai compris la majorité de ce qui se disait dans ce bouquin ! Il présente la dévolution pour l'Ecosse en français et pour le pays de Galles en anglais. Cependant, j'ai trouvé les explications pour le pays de Galles pas très fournies. Les infos pour l'Ecosse ont été mieux traitées. Ensuite, la dévolution pour l'Angleterre n'est pas mentionnée, et pourtant elle fait partie du programme ! Alors méfiez-vous, et complétez vos lectures !
Je lui mets la note de ♥♥
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Mardi 26 février 2008
par zoomette publié dans : Zoom 1 : sujet d'études

I : Du réveil nationaliste au référendum sur le Scotland Act (1967-1979)

         
Emergence du SNP et publication du rapport Kilbrandon (1967-1973) :

          La renaissance du SNP intervient dans un contexte de difficultés économiques : déclin du secteur manufacturier écossais. Réponse des partis britanniques : aide économique et changement constitutionnel. Rapport Kilbrandon publié en 1973 = dernier et plus exhaustifs des projets de dévolution, et allait jeter les bases du débat parlementaire ultérieur.

         
2ème naissance du SNP : 

          Avril 45 : SNP : unique siège de député qu'il reperd aussitôt à l'occasion des élections législatives de juillet 45. 2 décénnies suivantes : aucun élu. 
          1967 : scrutin local : SNP en tête à Edimbourg et Glasgow : prive le Labour du contrôle de la ville pour la 1ère fois depuis 1952. SNP mordait désormais sur les bastions ouvriers travaillistes du central Belt et sur un électorat jeune et citadin.
          Elections législatives de 1970 : SNP : 1 élu à Westminster !

                    Pourquoi ce succès ?

  • Perte de crédit des formations britanniques : difficultés économiques et sociales. 2ème moitié des 70s : appel à l'aide du fond monétaire international. 50s, 60s : retard de croissance et de compétitivité par rapport à certains continents voisins. Donc le RU décide d'intégrer la CEE.
  • Ecosse dans les 60s : prospérité économique. Début des 60s : chômage double brutalement. Score du parti conservateur commence à chuter au profit des libéraux et du SNP.
  • Forte identification au sentiment national.
  • Pétrole : découverte et exploitation de gisements de pétrole dans la mer du Nord en 1969. Cela a contribué à crédibiliser l'hypothèse de self-government.
  • 1960s : déclin de l'industrie écossaise, et interventionnisme des gouvernements.
  • Selon le SNP, l'adhésion à la CEE allait accentuer les déséquilibres Nord-Sud au sein du RU, et traduisait l'indifférence du gouvernement britannique à la situation de l'Ecosse. Elle renforçait donc la cause de l'indépendance écossaise.

          Réponses aux succès du SNP :

          Eté 1967 : le parti conservateur créa une commission chargée de proposer une structure de gouvernement qui soit plus à l'écoute des besoins de l'opinion. Edward Heath se déclara être favorable à une dévolution des pouvoirs à une assemblée écossaise : commission constitutionnelle interne sous la présidence de l'ancien premier ministre et député écossais Sir Alec Douglas-Home, avec pour mission de donner aux Ecossais un rôle plus important dans la conduite de leurs affaires, tout en préservant le principe essentiel de la Souveraineté du Parlement britannique. Rapport en 1970 en faveur d'une assemblée écossaise directement élue, mais avec des pouvoirs modestes. 
          Dès octobre 1966 : le parti libéral : projet de loi en faveur de la dévolution écossaise (Scottish Self-Government Bill) : cadre plus vaste d'un projet fédéral à l'échelle britannique, tout en rejetant clairement l'idée d'indépendance. 
          Décembre 1968 : le camp travailliste : Harold Wilson 1er ministre : création d'une commission royale sur la constitution, présidée par Lord Kilbrandon. Novembre 1973 : rapport majoritairement favorable à l'idée de dévolution législative.


           Rapport Kilbrandon et ses suites :

          Novembre 1973 : 2 rapports : 
          un majoritaire : signé par 11 membres non-anglais : traitement spécial pour l'Ecosse et le pays de Galles : dévolution legislative, et rejet d'assemblées régionales anglaises. 
          un minoritaire : par 2 membres anglais : dévolution doit être fondée sur le principe de l'égalité de traitement en matière de droits politiques entre tous les citoyens et territoires britanniques. 

         
Les années dévolution (1974-1979) :

          Les propositionssur la dévolution sont présentées par les gouvernements travaillistes de Harold Wilson etJames Callaghan. Cela débouche sur le Scotland Act de 1978.

                   
Elections législatives de 1974 et nouvelle progression du SNP :

          Début septembre 1974 : livre blanc publié : Democracy and Devolution : proposals for Scotland and Wales. Il préconisait la création d'une assemblée législative sur le modèle recommandé par le rapport majoritaire de la commission Kilbrandon. 
          Elections d'octobre 1974 : le SNP = 2ème parti écossais en voix, et devancé seulement par les travaillistes. 

                   
Débat parlementaire menant au Scotland Act : 

         

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Lundi 25 février 2008
par zoomette publié dans : Zoom 1 : sujet d'études
1. La dévolution en Ecosse :

     Introduction : Dévolution : le cas de l'Ecosse :

          1885 : création du Scottish Office, chargé exclusivement de la gestion des affaires écossaises. Rétablissement du Secrétaire d'Etat à l'Ecosse. Le Scottish Office va faire le lien entre Londres et Edimbourg, porter les doléances écossaises auprès du gouvernement central, impulsera les choix politiques de Westminster sur le terrain bien loin de la capitale. Ses fonctions seront régulièrement élargies. Son siège sera déplacé à Edimbourg. 
         1886 : Création de la Scottish Home Rule Association, elle revendique l'autonomie parlementaire, donc la dévolution législative.
Affirmation d'une identité nationale. Union des 2 parlements en 1707. L'Ecosse a obtenu une représentation à la Chambre des Communes, et une dotation financière annuelle supérieure à son poids démographique. Elle a bénéficié de commissions législatives spécifiques au sein du Parlement de Westminster : Scottish Grand Committee, Scottish Standing Committees, Select Committee on Scottish Affairs.
Le Scottish Office est peu a peu devenu un ministère déconcentré et multifonctionnel, et le Secrétaire d'Etat, une sorte de gouverneur général de l'Ecosse, point de rencontre entre l'Etat britannique et l'Ecosse--> défenseur des intérêts nationaux de l'Ecosse, gouvernement opaque et bureaucratique, et surtout non élu. Le Scottish Office a stimulé les demandes de self-governement afin de combler le déficit démocratique existant.
          Les poussées de revendications autonomistes ont le plus souvent correspondu à des périodes de difficultés économiques et sociales ou de disfonctionnements politiques. Le nationalisme écossais s'appuie sur la défense d'intérêts économiques et politiques, et sur un socle identitaire de valeurs partagées. 
La 1ère vague en faveur de Home Rule apparût en Ecosse dans les années 1880 et 1890. Appelant à un meilleur fonctionnement politique du Royaume-Uni, et à la création d'un parlement écossais autonome. 
La 2ème phase est consécutive à la 1ère Guerre mondiale. Au final, entre 1889 et 1927, c'est plus d'une vingtaine de projets de loi en faveur de Home Rule qui furent déposés sans succès à Westminster. 
Création du National Party of Scotland en 1928. Il devient le SNP en 1934.

La période 1966-1999 marque la dernière phase de cette quête pour l'autonomie parlementaire et qui cette fois a réussi. 

1979 = date charnière. Echec du 1er référendum et donc enterrement apparent de la dévolution comme enjeu politique majeur. 

1ère période 1966-1979 = réveil nationaliste qui précère les succès du SNP, dans la 2ème moitié des 60s. Elle se conclut par le projet de dévolution constitutionnelle : Scotland Act de1978, soumis pour approbation à la population écossaise en1979.

2ème période 1979-1999 = autre cycle de débats et de propositions autour de la question nationale écossaise. Arrivée au pouvoir du gouvernement néoconservateur opposé à tout changement institutionnel. 2ème référendum sur la dévolution de 1997 proposé par le gouvernement New Labour et dont le succès permet l'installation de nouvelles institutions écossaises en 1999.
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Dimanche 24 février 2008
par zoomette publié dans : Zoom 1 : sujet d'études
1964-1970
Party in power : Labour                 
Prime minister : Harold Wilson
Secretary of state Scotland : Willie Ross
Secretary of state Wales : James Griffiths (1964-1966), Cledwyn Hughes (1966-1968), Georges Thomas (1968-1970)

1970-1974
Party in power : Conservative                
Prime minister : Edward Heath
Secretary of state Scotland : Gordon Campbell
Secretary of state Wales : Peter Thomas

1974-1979
Party in power : Labour                 
Prime minister : Harold Wilson (1974-1976), James Callaghan (1976-1979)
Secretary of state Scotland : Willie Ross (1974-1976), Bruce Millan (1976-1979)
Secretary of state Wales : James Morris

1979-1990
Party in power : Conservative
Prime minister : Margaret Thatcher                
Secretary of state Scotland : George Younger (1979-1986), Malcolm Rifkind (1986-1990)
 
Secretary of state Wales :
Nicholas Edwards (1979-1987), Peter Walker, David Hunt

1990-1997
Party in power : Conservative      
Prime minister : John Major
Secretary of state Scotland : Ian Lang (1990-1995), Michael Forsyth (1995-1997)
Secretary of state Wales : David Hunt, John Redwood, William Hague

1997-1999
Party in power : Labour                  
Prime minister : Tony Blair
Secretary of state Scotland : Donald Dewar 
Secretary of state Wales : Ron Davies
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Samedi 23 février 2008
par zoomette publié dans : Zoom 2 : lectures personnelles communauté : Livres anglais/français
Certaines personnes trouvent ce livre gnan gnan, et bien pas moi !
L'histoire : Les 5 filles Bennet vivent à Longbourn chez leurs parents. Leur mère Mrs Bennet est un  sacré personnage ! Son rêve ? C'est que ses 5 filles se marient ! Les prétendants ne manquent pas... Un certain Mr Darcy s'éprend d'Elizabeth. Il est dit hautain, orgueilleux... Va-t-il réussir à conquérir Elizabeth Bennet ?? Telle est l'histoire principale de ce roman où l'on retrouve l'ironie de Jane Austen !
Ma note ? (Je note en étoiles, comme pour mes recettes de cuisine : 0 = nul,  =  Bof, ♥♥ = Bien, ♥♥♥= Génial !)
Alors je donne la note de ♥♥♥ à ce livre, c'est-à dire, que ce livre est génial !

                     

               
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Vendredi 22 février 2008
par zoomette publié dans : Zoom 1 : sujet d'études
                                                                                  

The original Barbie doll (1959)

 

 

            This document is a photograph representing the first Barbie doll. This doll was launched in 1959 as can be seen at the bottom of the document. To start with, I would like to describe the picture and then develop the idea that this doll was a kind of revolutionary one at the time.

 

We can thus wonder what kind of woman this doll represents. Then I will discuss the perfect beauty of this doll and what problem it can raise.

 

            As for the picture, the Barbie doll in the foreground is tall, blond-haired, and has quite dark eyes. She is wearing a one-piece swimsuit, which is decorated with black and white stripes. This swimsuit attempts to hide the Barbie doll’s figure as it goes down her legs and up her breasts. She is wearing high heels, carrying a small handbag with many things inside it and she seems to have a pair of sunglasses in her left hand.  She might be on the sand, we can hardly see. The main colours of this picture are black and white.

            As for the background, I presume it is the sky with clouds. She may be on the beach as she is wearing a swimsuit. We cannot see properly.

           

            Concerning the interpretation of this picture,

In a first part, it is interesting to notice that this kind of Barbie doll was quite revolutionary at the time. I think that all the dolls of that time were the representation of infants. I suppose this doll is the first adult-bodied doll. This doll is tall and blond, with breasts and is quite seductive. She is very fit. It is quite impossible to be as fit as this Barbie doll in real life. During the fifties, it was quite unusual to be such a thin woman. I think the women of those years were considered beautiful if they were rather plump.

This brings us to the second part of our interpretation: what kind of woman does it represent? The woman at the time was rather a housewife kind of woman. She was seen with children to care for, and a lot of tasks to do in the house. Here the new Barbie doll gives a new image of women. Indeed, this doll is dressed to go and relax on the beach. She seems free to do what she wants to do. She has no children around her. She is a single woman around twenty-five years old. Normally, women of that age were married at the time. But here, she seems to enjoy herself before entering the “housewife” life. Moreover, the fact that she is dressed like a modal shows us that people were starting to think differently. It is the beginning of a change for women. They start to become emancipated.

            In a third part, it is worth considering the relation between the perfection of this doll and its meaning for society. It is interesting to examine the fact that this doll looks perfect. She has a good figure, she is fit, she is tall, blond, has long legs. She can be seen as too perfect for certain people and is not a realistic view of women. This kind of subject can be put in parallel with the fact that nowadays models are too thin and people think they should be thinner. Women are on diets and increasingly they become more and more anorexic. Now society is starting to change its mind. They start to show less thin models on TV so that people are not overwhelmed by images of “extra-thin” women.

 

To conclude, this Barbie doll was revolutionary at the time. She represents fit people like modals. And finally, she can raise a problem among society which is: anorexia. We can then wonder if this kind of doll can put a certain image of women into children’s minds when they play with it and thus if it can influence them in the way they dress, in the way they eat, and in the way they live.

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Jeudi 21 février 2008
par zoomette publié dans : Zoom 1 : sujet d'études
                                          

Princess Diana and Prince Charles’ wedding:

 

 

This document is a photograph of Princess Diana and Prince Charles on their wedding day on the 29th July 1981. I will first deal with the description of this photograph and then, I will interpret it. We can ask:  do the media always depict reality when they publish something in the press?

 

The picture can be divided into three parts. In the foreground, there is a kind of dark balcony. We can notice a round badge on it.

In the left-hand middle-ground, Princess Diana is standing in her beautiful white wedding dress. She has a bridal veil over her hair. She is holding a bunch of white flowers in her right hand. She is holding her hand out to Prince Charles. She is smiling and looking tenderly at her new husband. On the right-hand side Prince Charles is wearing a black uniform covered with medals. They might represent military decorations. I suppose that his belt is a golden colour. He is kissing Lady Diana’s hand and is looking at her at the same time.

Concerning the background, a sort of window can be seen behind the couple. The background is very dark. We could consider that the scene takes place on a balcony after the wedding in a Cathedral.

 

We will now interpret this photograph.

 

First of all, I will deal with the theme of happiness. In the picture, Prince Charles and Lady Di look like an ideal couple. It is the day of their wedding. Such an event is always a joyful and beautiful one. They look like an example of happiness. Great Britain liked Princess Diana very much. She was an example to many British People. The picture shows a happy marriage.

In a second part, it would be interesting to wonder if this couple was really happy at the time in the 80’s. In Great Britain, the royal family is given a lot of media coverage. The media always show what they want to make believe. Is this picture fake, or is it the reality? We will never know. Later on, it was said that there was already unfaithfulness on both sides of the couple. Does this image of the ideal couple predict anything in relation to their sad future? Maybe when the Princess threw her bunch of flowers into the crowd after this scene, she symbolically got rid off her happiness with Prince Charles at the same time?

Then, it is important to consider the role of the media in this affair.  The media and the paparazzi often try to manipulate reality. They modify pictures to show another aspect of an image. However, a picture taken out of context is often interpreted differently. People take their opinion from the press. I don’t think this picture is fake. Charles and Diana had many problems in their couple. Several years later, Diana died in a car crash in Paris. We don’t really know the circumstances of the accident. Yet it has been said that some paparazzi wanted to take pictures of her and her “lover”. They did not respect her private life. They wanted to create a scandal with such photographs of unfaithfulness. As journalists they went too far, and they may have provoked the Princess’ death. The paparazzi wanted to steal some minutes of Lady Di’s life by taking photographs of her and her lover, but the fact remains that they took all her life.

 

Why are the media allowed to show such pictures of people’s private life? Now the law is changing. And for example in France, when someone takes a photograph in a public place, they have to make sure people agree to be on the photo. People can complain about that.

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Mercredi 20 février 2008
par zoomette publié dans : Zoom 1 : sujet d'études

Sigourney Weaver in drag, Los Angeles 1983:


      
This document is a photograph of the American actress Sigourney Weaver. Before describing and interpreting the photograph, I would like to mention that the actress is dressed up as a man. The caption says: Sigourney Weaver in drag, Los Angeles 1983. We can deduce that the picture was taken in 1983 in Los Angeles. We can raise a problematic based on the fact that Sigourney Weaver is dressed like a man.
 What could she represent? What is her aim in this picture? I will first describe the picture and then I will develop the analysis in two parts: on the one hand, Sigourney Weaver and on the other hand, the mysterious shadow. 
            
           First of all, I would like to describe this picture. In the foreground, Sigourney Weaver is standing with her hands in her pockets. She is dressed up as a man. She is in a black grey-striped suit. She has a white shirt, a grey waistcoat and a black tie. With her short hair and her suit and tie she looks like a man. She is very well-dressed. She looks like a gentleman.

In the background, there is a shadow which is reflected on a wall made of concrete blocks. We cannot see the limit between the shadow and the right side of Sigourney as everything is dark on that part of the picture. The light is coming from the left hand-side of the photograph. 

 

 

Now, I would like to deal with the interpretation which will be divided into two parts: Sigourney Weaver, and the shadow.

 

 

On the one hand, there is Sigourney Weaver dressed up as a man. We can wonder who she wants to represent. Does she represent a character for a film? Is she dressed like that in order to play a character? Or is she dressed like that in her real life? I think she is in suit and tie to seduce the public. She is looking straight in our direction. And wherever we place ourselves, she is looking at us. What does she want to tell us? Maybe she wants to convince us that she is the right actress to represent a character in a certain film. She might want to show as well that she is born to be an actress, as she really looks like a man. She shows her qualities as an actress, and she may want to draw the attention of a film-maker. She seems to say: look what I am, I’m able to look like someone else in a natural way only by dressing myself up, and only with my hair combed in this way.

On the other hand, there is the presence of the shadows. We can see that the light is coming from the top left hand-side of the picture because a part of Sigourney’s face as well as her shirt are brighter than the rest. Moreover, we can see that the shadow is lower than the actress. But as we cannot see the difference between Sigourney and the shadow, we can wonder if this shadow does not belong to someone else. It may be the photographer’s shadow.

But we can interpret it differently. The shadow could be that of the actress. As she is playing a role with a man’s personality, the shadow might represent her femininity. Her femininity is put into brackets and is put in the background because she has to play a role. Thus she puts her female personality aside for a moment. She forgets she is a woman as long as she needs to. But she does not totally acts as a man as her shadow will always follow her.

 

 

            To conclude, I can say that we have seen that this picture could have several interpretations. This photograph is quite mysterious. We have the impression that the shadow is complementarity to the American actress. This picture can also raise the role of women in society. Can a “feminine” woman succeed in “male” jobs? Can a woman succeed better in such jobs if she dresses like a man or if she behaves in a “manly” way?

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